Ces conseils de leurs grands-parents ont changé leur vie

05 janvier 2021
Conseils de grands-mères

Les conseils avisés de nos aînés peuvent changer nos vies ! © Instagram Kev Adams / Instagram Jean Imbert

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Grâce aux conseils de leurs aînés, ces personnes plus ou moins célèbres ont poursuivi leurs rêves, trouvé leur voie ou appris des valeurs essentielles. Les Petits Frères des Pauvres retracent leurs témoignages qui prouvent à quel point l’expérience et la sagesse de nos aînés sont utiles à tous pour grandir et avancer dans la vie…

« Mon grand-père a cru en moi » 

« Quand j'ai commencé à rêver de ce métier, j'étais très jeune, je devais avoir 6 ou 7 ans. Et je disais toujours à ma famille : « Un jour, je monterai sur scène, je ferai des sketches, je ferai des films ». Ce rêve paraissait impossible, ma mère me répétait souvent : « Mais Kev, on ne connaît personne ! Faut connaître des gens dans ces métiers-là. » […] Mon grand-père, lui, a tout de suite cru en ce rêve. Il m'a pris sous son aile, il a commencé à me montrer les premiers sketches d'Elie Kakou, les premiers films de Charlie Chaplin. Et c'est devenu notre rêve à tous les deux », racontait l’humoriste Kev Adams dans son spectacle intitulé « La Dernière » en 2019.

Être une femme forte

« Ma grand-mère, que j'ai toujours appelée "abuelita", puisque nous sommes d'origine espagnole, est une des personnes qui comptent le plus dans ma vie. (…) Elle m'a surtout appris l'importance de s'occuper des gens qu'on aime, d'être là pour eux, de les aider, les guider et les écouter. (…) Elle m'a également transmis l'importance d'être forte, d'étudier et de travailler avec passion, d'être indépendante, de ne pas être soumise, ni comme femme, ni comme citoyenne. (…) Sa mère ne l'a pas laissée aller à l'école, elle a appris à lire et écrire toute seule... Quand je pense à ce qu'elle a vécu, mes petits problèmes du quotidien deviennent insignifiants. C'est ça aussi ce qu'elle m'a transmis, ce que transmettent les anciens : leur mémoire est un moteur et un moyen de mesurer la réalité. », décrit S. C sur le site Psychologue.net. 

« Je suis devenu cuisinier grâce à ma grand-mère » 

Jean imbert mamie

Jean Imbert et sa mamie en cuisine, en mai 2019. © Instagram Jean Imbert

« Je sais que je suis devenu cuisinier grâce à toi, personne ne faisait ce métier dans la famille, mais pour toi la Cuisine ce n’était pas un métier mais ton ADN. Et tu m’as transmis cette passion, l’envie d’en faire ma vie plutôt qu’un travail. ». C’est le post qu’a rédigé le chef Jean Imbert sur Instagram dans un vibrant hommage rendu récemment à sa grand-mère qui s’est éteinte au début de l’année.

Accompagner un nouveau projet professionnel 

« Jusqu’à récemment, ma petite-fille Éliette envisageait de suivre des études de médecine. Ma fille et son mari étaient ravis. Mais quand elle leur a annoncé qu’elle avait changé d’avis et qu’elle voulait devenir costumière de théâtre, ils se sont énervés. Éliette s’est braquée contre eux. Alors j’ai pris le temps de m’intéresser à son projet, de lui expliquer que ses parents étaient tout simplement inquiets pour elle. Je les ai aidés à renouer le dialogue », explique Madeleine sur Notre Temps.

Garder le moral 

« Ma grand-mère était tout pour moi. Elle m'a élevé dès ma naissance. Un amour, mon cœur, mon âme, une mère, une confidente... Je l’ai toujours adorée. Disparue il y a 43 ans, elle me manque toujours. Je lui dois l’amour que je porte en moi, elle est toujours là quand le moral est au plus bas... Elle était toujours coquette, toujours positive, elle m’a appris le tricot, la cuisine, tout était fait maison et tout venait du jardin de mon grand-père. » raconte Gégébil sur le site Notretemps.com.

Un modèle qui a guidé ses engagements 

« Le commandant Cousteau n’était pas le genre de grand-père à vous emmener au parc faire du toboggan. Jusqu’à la fin de sa vie, il pensait travail, il vivait travail. Je le voyais sans cesse debout, en train de raconter, de réfléchir. Ce qui ne l’empêchait pas de se montrer affectueux, de rire beaucoup avec nous. L’un des moments les plus marquants aura été l’expédition sur laquelle je l’ai accompagné, lui et son équipe, pendant deux semaines, au cœur de l’Amazonie, alors que je n’avais que 9 ans. Une expédition qui a profondément influencé mes engagements et ma carrière professionnelle. », livre Céline Cousteau, militante écologiste et documentariste, pour La Croix.

Aimer la nature et les animaux 

« Ma mamie n'était pas très grande, 1m50. Je la verrais toujours parmi ces parterres de fleurs, sa tête dépassait à peine. Mère de dix-sept enfants, elle les a élevés avec un grand courage. La vie était dure mais elle m'a appris à aimer les fleurs et les animaux. J'ai appris à marcher accrochée à une oie... Que de souvenirs heureux avec elle. » témoigne Framboise sur le site Notretemps.com.

 

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