Pour Denise, la solitude n’est plus qu’un lointain souvenir

| les petits frères des Pauvres | 26 Feb 2016


L’hiver, les journées sont plus courtes, les oiseaux ne chantent plus à la fenêtre, chacun est pressé de rentrer chez soi … et pour les personnes âgées, la solitude devient souvent plus oppressante.

Nos Vieux Amis ont besoin de notre présence, quel que soit l’endroit où ils vivent : dans le centre ville où l’individualisme prône, dans les périphéries où la précarité est plus présente, dans les campagnes, où les services manquent. Nos Vieux Amis sont tous condamnés à l’isolement.

Et il suffit souvent d’un peu d’humanité et de convivialité, pour réchauffer les cœurs, rallumer la flamme dans un regard et faire pétiller les rires de nos aînés : des appels réguliers, des visites à domicile, des sorties, des goûters dans les maisons de retraite, les foyers de vieux migrants, les unités de vie médicalisées…

En tant que bénévoles, cela nous fait toujours chaud au cœur de recevoir des lettres comme celles de Denise :

«(…) Axée sur mes problèmes de santé, de solitude, la vie me semblait une dérision, plus rien ne m’intéressait…Dans ce monde de brutes que nous traversons, j’ai vu une étincelle, une étoile nommée les petits frères des Pauvres. La lumière est apparue avec les visites, les coups de fil, la sollicitude de chacun. J’ai trouvé une « famille » affectueuse ! Là j’ai compris que la vie avait un sens. Entourée par des gens pleins de délicatesse, cela m’a redonné goût à la vie et surtout redonné confiance en moi-même. Je marche déjà mieux. »

Un message rempli d’espoir et de vie qui nous encourage à poursuivre nos actions auprès des personnes âgées isolées ! Qui a dit que l’hiver était la saison la plus froide ?